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Les principaux terrains communaux d'étendue assez vaste pour servir de pâturages étaient les suivants en 1772 :
En outre, la ville possédait un certain nombre de parcelles éparses, louées pour des durées très variables. Ces terrains n'étant pas limités, il se produisait suivant des empiétements que :'on dut réprimer, soit par des abornements à l'amiable ou par des poursuites judiciaires. Pendant la Révolution, la ville revint à nouveau sur ces usurpations et au Lavoir sept particuliers durent rendre le terrain volé. Pour juges, on prenait les plus anciens bourgeois, et avant d'opérer on leur faisait prêter serment. Même en 1776, les habitants de Brouvelieures vinrent labourer les terrains communaux de Fouchon et d'autres communes voisines réduisaient le vain parcours ou interceptaient les chemins. Le bétail de la ville était mis en pâture la plus grande partie de l'année dans ces terrains communaux, et des pâtres se chargeaient de la garde du bétail moyennant une certaine somme fixée par enchère publique. Tout propriétaire était contraint de mettre son bétail au troupeau et payait 5 livres par tète. Néanmoins, on avait la faculté de faire garder ses bêtes à part dans ses immeubles ou dans des parcelles communales trop petites pour y mettre le troupeau en entier; mais il fallait payer au pâtre la taxe convenue. Les porcs, les chèvres faisaient un troupeau à part et ils ne pouvaient être conduits le long des haies ni gardés par des enfants. Le pâtre devait entretenir les bêtes mâles que la ville lui fournissait, présenter au montent de l'adjudication une caution pour la sûreté de ses engagements et des rapports auxquels il pouvait s'imposer et répondait des bêtes qui lui étaient confiées. En 1772, il y avait 321 vaches, 250 porcs et 101 chèvres. L'année suivante, 1e nombre des porcs se montait à 300 que l'on demanda pouvoir envoyer â la faine et aux glands dans la forêt. Mais le troupeau ayant commis des dégâts, le pâtre fut condamné aux frais et vu son insolvabilité la ville dut payer 268 livres à la maîtrise de Saint-Dié. A la même époque, Doridant possédait 400 moutons dans sa ferme de Bumont. |