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Généalogie
Villages de LorraineEntraidePour me contacter | A la fin du XVII° siècle, par suite des guerres, les routes étaient si peu sures et dans un tel état de délabrement qu'un édit de 1690 ordonna aux prévôts d'en essarter les bords sur une largeur de trente toises afin d'éviter les surprises, et d'enlever les buissons qui y croissaient. Une ordonnance de 1724 sur la police des routes est rappelée en 1754 et ordonne, en autres choses, ce qui suit : « Défense d'atteler plus de trois chevaux à chaque voiture à deux roues et plus de six en couple à une à quatre (excepté pour la culture) ; d'attacher les chevaux derrière les voitures en nombre supérieur à ci-dessus. Lorsque les jantes auront 6 pouces de largeur, on pourra mettre 4 ou 8 chevaux, selon les voitures. Les propriétaires de voitures devront faire poser une plaque de métal sur lesdites voitures, en avant des roues et du côté gauche. Cette plaque portera les nom et domicile du propriétaire. On rappelle en outre qu'il est défendu de mettre les routes et chemins en culture. » En 1705, « le chemin gui est au bas du signe patibulaire étant impraticable, il a été trouvé à propos d'en faire un nouveau en la pente d'Avison, aboutissant dès le Faing-des-Roses, presque au-dessus de la source de la fontaine, à l'endroit dit au-Haut-des-Fourches, pour que l'on y puisse passer avec chars et harnais. » En 1730, la ville doit faire 200 toises de chaussée sur tout son territoire, en commençant par les plus pressées. En 1751, corvée pour le rétablissement de la route dé Rambervillers à Remiremont et sur la route dé Saint-Dié à Colmar. (80 toises à faire). En 1753, Bruyères ne possédait guère que la route de Corcieux, par le pont Dauphin, qui puisse porter ce nom. Les autres voies étaient plus ou moins mauvaises. De cette époque à 1800, il fut créé un grand nombre de nouvelles routes. Les différentes communautés durent s'en occuper et fournir gratuitement un certain contingent d'hommes et de chevaux. En 1756, le chemin de Laval n'avait que 15 pieds de large à la sortie de Bruyères et le reste était presque impraticable. Le chemin d'Epinal n'avait que cette même largeur et de plus impraticable à tel point que les rouliers venant de Nancy préféraient passer par Cheniménil plutôt que par Grandvillers. En 1770, corvée fournie pour travailler à Deyvillers sur la nouvelle route d'Epinal à Rambervillers. La ville dut fouiller et déblayer 120 toises de long et fournir 15 toises cube de moellons à prendre dans les carrières de Longchamps. Les laboureurs de la ville firent observer qu'ils avaient beaucoup souffert de l'épidémie qui régnait depuis un an sur le bétail, qu'en outre, ils étaient très pressés dans leurs ouvrages par l'abondance des neiges qui ne leur avait pas permis de travailler plus tôt. Ils proposèrent donc de marchander cette corvée, nais comme il fallait obtenir une nouvelle levée d'impôts et que la ville était sans ressources, ils demandaient d'en être dispensés. En 1771, nouvelle corvée à faire sur la même route et consistant à construire la chaussée sur 5 toises de long, 3 de large et 14 pieds de haut. Toutes les communautés devaient travailler chacune à leur égard au rechargement des chaussées mises à leur charge pour les réparations et devaient entretenir à l'avenir le même rechargement dans les mois de mai et d'octobre de chaque année Elles se rendront annuellement sur leurs portions le 10 de chacun de ces mois et y travailleront journellement, jusqu'à ce qu'elles soient en bon état. S'il se produit des détériorations pendant l'année, les communautés devront les réparer ; c'est pourquoi il se fera une visite de ces chaussées de 15 en 15 jours. Pour faciliter le rechargement, il sera mis des tas de matériaux de 10 en 10 toises le long des bennes. Ordonne à chaque communauté d'avoir une masse pesant dix livres pour casser les pierres. Les corvées par voiture se feront à proportion des bêtes tirantes ». En outre, il y avait chaque année une certaine imposition en argent pour l'entretien et la confection des routes en Lorraine. En 1787, cette imposition se montait à 1,091 livres, plus 59 livres pour les dix deniers par livre et les non valeurs, pour Bruyères. Les corvées sur les grandes routes furent abolies en 1788, mais remplacées par une prestation en argent qui, en 1789, se montait à 3,335 livres. En 1791, il y avait par ce moyen les 7 routes suivantes : De Bruyères
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