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Il y en a toujours eu au moins deux. En 1724, leurs visites étaient payées 5 sous. Les pauvres étaient soignés gratuitement, moyennant une certaine somme payée par la ville au médecin chargé de ce service, et leur rétribution alla de 60 à 400 livres.

Les pharmacies étaient visitées pour s'assurer de la bonne qualité des drogues.

La vaccine fut seulement introduite dans les Vosges en ventôse an IX par les citoyens Ponta et Valentin, de Nancy. A Bruyères, il fut fait 200 vaccinations du 17 ventôse an IX au 1er fructidor an XI par le citoyen Thiébault.

En l'an Xlll, il existait deux médecins : Mougeot et Thiébault ; un maître en chirurgie : Noël, et deux pharmaciens : Billot et Finck

Les épidémies étaient très meurtrières. Ainsi, en 1709, la moitié des bourgeois moururent. C'est de cette calamité que naquit la confrérie de Saint-Roch.

En 1733, une autre épidémie attaqua les trois-quarts des habitants, et vingt-quatre chefs de famille moururent. Les bourgeois réclamèrent contre les rigueurs du carême et s'adressèrent à l'évêque de Toul.