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Généalogie
Villages de LorraineEntraidePour me contacter | 1° Langue latine.Cette école existait depuis 1727. Le 6 juin 1736, le régent Robert étant parti en Alsace, les officiers municipaux en constatant la très grande utilité de cette école pour les enfants de la ville, et les écoliers étrangers, nomment pour lui succéder Joseph Claudel, de Dompierre. Il y avait classe tous les jours, trois heures matin et soir à l'exception du Jeudi soir. Les vacances partaient du Jeudi Saint au mardi de Pâques, et depuis 1a Saint-Mathieu à la Saint-Luc. Chaque vendredi soir : composition, et le samedi soir : répétition des leçons, du catéchisme et des principes de la doctrine chrétienne. Tous les jours, le maître conduisait ses élèves à la messe, et le dimanche il devait également les contraindre à assister à cet office. Le régent était exempt de toutes les charges et impositions. Il devait se pourvoir d'un logement convenable pour l'enseignement, commode et chaudement tenu pendant l'hiver. Son traitement était de 2 livres par mois par élève, et 280 livres en 1756. En 1786, Bertrand, qui avait dirigé cette école pendant quarante ans, obtenait de la ville une pension de 155 livres. En 1788, Tassard alors régent avait 155 livres de traitement. Cette école dû être supprimée à la Révolution. 2°Ecole primaire.Elle existait depuis très longtemps, car au XII°siècle elle était confiée à un ecclésiastique.En 1750, sur les remontrances du curé, le maître d'école ne pouvant exercer ses fonctions en même temps que celles de marguillier, les deux fonctions furent séparées. Plus tard Laurent, successeur de Babillon, cumula les deux emplois, mais prit un clerc. L'instruction comprenait : la foi catholique, apostolique et romaine, les prières, la lecture, l'écriture, l'orthographe, l'arithmétique, le catéchisme, le plain-chant. Les classes avaient lieu de 7 à 11 en été, de 7,5 à 11 en hiver et de 1 à 4 le soir. A 4 heures, les enfants étaient conduits au salve à l'église. Il n'y avait d'autre congé que le jeudi soir. Le maître était logé,mais devait entretenir la maison. Sa rétribution était la suivante : Les enfants qui n'écrivaient pas payaient 9 deniers par semaine, et ceux qui écrivaient, 1 sou. Les pauvres ne payaient pas, la ville s'en chargeait. En outre, l'instituteur avait un traitement de 300 livres. Chaque trois mois il donnait un état des enfants qui fréquentaient l'école. Lorsqu'il était marguillier, il devait prendre soin du linge d'église, habiller le curé et autres prêtres pour la messe, faire sonner les cloches, chanter à l'église, laver les linges, balayer l'église, carillonner aux fêtes principales, faire ranger les enfants à l'église et aux processions. Il ne pouvait rien tirer pour les baptêmes, mais acceptaient ce que les parrains et marraines lui donnaient. L'extrême onction était aussi administrée gratuitement. Il percevait un franc pour les fiançailles et les mariages, un sou 6 deniers pour les relevailles, trois gros pour chanter une messe, neuf gros pour les matines, un franc pour un enterrement. Il devait fabriquer les hosties et les cierges pour 160 livres 15 sous. L'entretien de l'horloge et la retraite du soir n'étaient pas à sa charge. Les deux sexes étaient séparés : les filles étant instruites par une soeur de l'hôpital. En 1733, les soeurs ayant refusé de faire la classe, les deux sexes furent réunis. Lorsque le maître d'école eut un clerc, ils furent de nouveau séparés. Une des écoles se tenait prés de l'église, tandis que l'autre, celle des garçons, occupait une des salles de l'ancien hôpital. (1773-1786. ) Une autre école de filles existait à l'hôpital, car, en 1742, le comte de Girecourt payait annuellement une somme de 60 livres pour cette école. Et en 1753, il paie aux héritiers de la demoiselle Darnolet une somme de trois raille livres de Lorraine, en déduction du prix de la ferme de Girmont, acquise sur cette dernière par l'hôpital, a charge pour les administrateurs de cet établissement d'y fonder à perpétuité une école de filles dirigée par une soeur de Saint-Charles. Cette dernière école fut fermée en 1793 sur le refus de la soeur de se conformer aux nouveaux réglements. Elle fut réouverte en 1827. En ce qui concerne la population scolaire, nous n'avons trouvé aucun renseignement. |