Source : Le Combat d'Épinal (12 octobre 1870) , par un ancien élève du lycée de Strasbourg - monographie

TUÉS DANS LA JOURNÉE DU 12 OCTOBRE 1870

  • MICHEL (Joseph), marchand de nouveautés, 38 ans. — Caporal de la garde nationale. Son corps ne fut retrouvé que le 14 octobre ; il était affreusement mutilé par les balles et les coups de baïonnette.
  • FEBVAY (Charles-Auguste), garde national. — Son corps fut relevé quelques jours après l'affaire de Failloux.
  • DUBOIS (Sébastien), ancien soldat de Crimée. — Essaie d'arrêter l'armée allemande au faubourg Saint-Michel, à la hauteur de la grillle du parc du château ; reçoit au-dessus de l'œil gauche une balle qui l'étend roide mort. Garde national.
  • Un inconnu.
  • BONTEMPS (Charles;, pompier. - Blessure à la cuisse. Amputé, et mort le 24 novembre des suites de l'opération.
  • COLIN, 20 ans, employé. — Fusillé au moment où il s'approchait des prisonniers faits à Failloux; a reçu deux balles qui l'ont couché au milieu de la rue des Halles.

LES BLESSES

  • ENARD, sous-lieutenant de la garde nationale. — Atteint à la hauteur de la cuisse.
  • BLAMPIN , sergent de la garde nationale. — Blessé au bras et à la poitrine.
  • ETIENNE, peintre. — Blessé au côté.
  • MARTIN , commandant de la garde nationale. — Blessé au doigt.
  • JACOBY, commerçant. - Reçoit des coups de sabre et de baïonnette, au moment où il sort de chez lui, attiré par les coups de feu dirigés contre Colin. Sa maison est mise à sac. Plus tard, une indemnité lui fut attribuée

LES PRISONNIERS

  • DUTUTH, sergent.
  • BOUTIN, père, sergent.
  • JEANDEL , caporal.
  • MARCHAL, clairon. 
  • WEILLER, caporal.
  • HENRI, fils, cordonnier,
  • PIERRE, fils.
  • PONTÉCAILLE. 
  • BLAISE.